Si quieres saber más…
Atelier n°1 animé par Monsieur Benoît Stockbroeckx, ANPI
Illustration de la pollution électromagnétique aux radiofréquences
Quand nous voyons le boum des ventes de GSM et de matériel électronique destiné à nos maisons, notre lieu de travail ou dans la ville, nous sommes en droit de nous poser certaines questions. Quels sont les risques sanitaires encourus lors de fortes expositions, de longue durée, aux ondes électromagnétiques émises par ces appareils ? L'actualité nous montre, en effet, des levées de boucliers lors de la pose d'antennes relais. Dans la suite de cet article, nous allons d'abord expliquer les phénomènes qui entrent en jeu dans ce débat et ensuite expliquer les risques sanitaires. Nous donnerons enfin des pistes pour limiter la durée et les niveaux d'exposition.
Les ondes électromagnétiques sont dues à une variation du champ électrique et du champ magnétique. Cette variation se produit de façon périodique. La fréquence est le nombre de fois que ce phénomène se produit par seconde. Dans la gamme des ondes électromagnétiques, on distingue le rayonnement ionisant dont la fréquence est supérieure à celle de la lumière visible (rayons UV, rayons X et γ) du rayonnement non-ionisant dont la fréquence est inférieure à celle de la lumière visible. Le rayonnement non-ionisant auquel nous nous intéressons dans cet article est produit par des technologies comme les radios, les télévisions, les GSM, les téléphones portables d'intérieur, les baby phones, le WIFI, les fours micro-ondes, les antennes de télécommunication, les satellites (GPS), ... Ces ondes ont des effets sur notre corps. Le plus connu est l'effet thermique mais il existe d'autres effets qui font l'objet de polémiques chez les scientifiques : augmentation du risque de cancer, perturbations du système nerveux, perturbations du fonctionnement de certaines cellules, ... (ver más)
Atelier n°2 animé par Kap Vert
Opti-Move
Ce jeu consistait en un plateau représentant le plan d'une ville. Le but du jeu est de faire avancer les pions jusqu'au centre du plateau en utilisant divers modes de transports sans dépasser un certain quota d'émissions de CO2. Nous avons pu en conclure que ce n'était pas évident de gérer les émissions du dioxyde de carbone. En effet, les moyens de transport les plus utilisés sont les plus polluants. Il faudrait donc développer les moyens de transport en commun comme les trains et les bus. Ces moyens de transport doivent être plus nombreux et plus réguliers. Il faudrait également développer des techniques et des énergies permettant de réduire l'impact des transports sur l'environnement.
Atelier n°3 animé par Madame Anne Bauwens, Scienceinfuse
Les lichens et la qualité de l'air
19 élèves ont participé à cette activité. Mais qu’est-ce qu’un lichen ? Il s’agit d’un champignon qui a besoin d’une algue pour vivre et qui sert à mesurer la qualité de l’air (bio-indicateur). Il existe beaucoup d’espèces différentes de lichens classées en 3 types : les crustacés, les foliacés et les fruticuleux. On les retrouve sur les arbres, les rochers et ils aiment, en général, se loger dans les crevasses.
En plus d’être des bioindicateurs de la qualité de l’air, ils peuvent avoir une utilité dans la fabrication des antibiotiques, la coloration des textiles, dans les cosmétiques, dans l’alimentation, …
Au cours de cet atelier, nous nous sommes amusés à repérer les différentes espèces de lichens que l’on peut trouver sur les arbres dans l’enceinte de l’école (implantation des villas) dans le but de déterminer la qualité de l’air. Nous en sommes arrivés à la conclusion que l’air que nous respirons en entrant dans l’établissement est sain.
Cela ne signifie évidemment pas qu’il n’y a rien à faire pour améliorer la qualité de l’air que nous respirons …
Atelier n°4 animé par Monsieur André Sterckx, conseiller en énergie
Le prix du pétrole s'envole : pourquoi et quelles conséquences à long terme ?
Le thème de cet atelier était en rapport avec le film d’Al Gore. « L’autre vérité qui dérange » fait référence au fait que les gens sont réticents à l’idée de changer leurs « mauvaises » habitudes.
Effectivement, de nos jours, nous sommes confrontés à une baisse de la disponibilité du pétrole, ce qui entraîne un dépassement de la demande par rapport à l’offre. Nous serons confrontés prochainement à une diminution du pouvoir d’achat.
Atelier n°6 animé par Monsieur Jean-François Rees
Bienvenue à Hallucigenia !
Un monde parfait, voire magique. 18 à se complaire dans un monde merveilleux grâce à des champis ! Oui, avec l'accord de la direction, l'animateur d'activité, Jean-François Rees, biologiste de métier, nous a fait partager 10 minutes d'hallucinations. Mais après ces 10 minutes, la réalité est toute autre. L'image se renverse, le côté « too much » de la pub s'efface pour laisser place aux travers de celle-ci. Nous avons compris que même si l'on croit ne pas être influencé directement par la pub, celle-ci est en fait bien plus perverse. Elle va nous faire croire qu'il est indispensable, voire vital d'acheter 36 savons différents alors que la molécule active est toujours la même. La manipulation passe partout, se place dans un coin de notre cerveau et ressort juste au bon moment sans que l'on s'en rende compte. Il est alors facile d'être manipulé. La prise de conscience et la dérision de la pub qui passe par l'éducation sont les solutions.
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